Elections scolaires : la grande pagaille
Cette année,
Les commissions électorales sont rarement réunies.
Contrairement aux textes, l’achat du matériel électoral, bulletins de vote et enveloppes, n’est pas spontanément considéré comme une dépense de fonctionnement de l’école ou de l’établissement.
Les parents se voient de plus en plus refuser de s’exprimer ou d’agir pendant le temps de campagne électorale sous prétexte d’une prétendue neutralité.
Des parents d’élèves majeurs ou de classes post-bac se voient refuser d’être électeurs et candidats.
Selon les académies, les classes d’intégration scolaires (CLIS) sont comptées ou non comme divisions de l’école, réduisant de fait le nombre de parents élus au conseil d’école.
Tel directeur d’école prend l’initiative d’ouvrir une liste de parents pour les élections. Telle directrice corrige de sa main la profession de foi d’une liste de candidats.
La mise sous pli du matériel électoral est traitée comme une corvée imposable aux seuls parents alors que les textes réglementaires stipulent que le directeur d’école ou le chef d’établissement assure l’organisation et veille au bon déroulement des élections.